Une Église qui transmet la Bonne Nouvelle


Le pèlerinage paroissial


           Qu’est-ce qu’un pèlerinage ?

Le pèlerinage est une « Démarche personnelle ou collective que font les fidèles vers un lieu saint pour des motivations religieuses et dans un esprit de foi. » www.eglise.catholique.fr


« À travers le pèlerinage, le croyant expérimente le détachement de son quotidien par un cheminement spirituel et physique. Dans la tradition chrétienne, le pèlerinage a toujours eu le sens d'un ressourcement dans la foi, la vie de l'Église et la vie fraternelle. Il peut-être aussi l'occasion d'une démarche de conversion personnelle et collective ; d'un temps de prière et de pénitence. La démarche de  pèlerinage manifeste concrètement le signe que la vie chrétienne et l'Eglise sont en chemin vers le Royaume de Dieu. »

http://www.eglise.catholique.fr/foi-et-vie-chretienne/la-celebration-de-la-foi/les-pelerinages/les-pelerinages-1.html




           Partir en pèlerinage

« Partir en pèlerinage, c’est d’abord quitter ses habitudes, pour trouver un sens à sa vie, se donner du temps pour reprendre sa vie en mains, pour regarder plus loin et plus haut, à la lumière de l’Évangile...

c’est aussi, comme Abraham (Genèse 12-1) partir sans savoir pourquoi mais partir parce que Dieu nous le demande... 

c’est enfin, trouver un lieu où ont vécu en vérité des hommes et des femmes qui comptent pour nous.»

http://www.abhtrainrouge.fr/qui-sommes-nous/


Depuis la formation de notre Communauté de Paroisses nous avons cheminé ensemble lors de différents pèlerinage : Notre-Dame de Thierenbach (le 9 octobre 2010), la Pologne (du 25 au 30 août 2011), Mariastein (le 14 avril 2012), le Paris Spirituel (du 26 au 29 août 2012), Spire (le 13 avril 2013), la vénération des reliques du Bienheureux Jean-Paul II (le 5 mai 2013), Terre Sainte (du 19 au 26 octobre 2013), Saint-Nicolas-de-Port (le 28 juin 2014), Rome (du 20 au 24 octobre 2014), millénaire des fondations de la cathédrale (le 13 juin 2015).


Événements marquants


Le pèlerinage du 9 octobre 2010 à Notre-Dame de Thierenbach

Une soixantaine de personnes de notre communauté de paroisses se sont rendues à Notre Dame de Thierenbach, un site exceptionnel, haut-lieu de pèlerinage marial le plus fréquenté de Haute-Alsace, joyau du patrimoine spirituel et culturel alsacien, situé près de Soultz, entre Colmar et Mulhouse…

D'après la légende, des enfants jouant dans les prés auraient aperçu dans le ruisseau un objet flottant qu’ils ont pris pour un animal, or c'était une image de la Vierge qu’on fixa à un arbre, puis dans un oratoire… Ce lieu de culte aurait attiré les fidèles et serait devenu un pèlerinage marial dès la fin du VIIIe siècle. L'église romane, qui avait été édifiée en 1130, à la suite de la guérison miraculeuse d’un jeune notable de Soultz, est un lieu de recueillement pour rendre grâce à Dieu par l'intermédiaire de Marie… (bulletin novembre 2010)



Le pèlerinage du 25 au 30 août 2011 en Pologne

Un groupe de 42 personnes ont répondu à l’invitation de M. le Curé à un voyage en Pologne à destination de Cracovie et de ses environs.Munis de nos carnets de chants et de prières, nous suivons notre prêtre jusqu’aux sources de sa foi et de celle du bienheureux pape Jean-Paul II.Nous avons découvert des sanctuaires baroques prodigieux,… nous avons rencontré les choristes de l’abbaye de la Croix Glorieuse, … nous avons échangé avec le prêtre de la paroisse d’origine de M. le Curé qui nous a relaté les joies de son ministère, soutenu par une pratique religieuse intense (huit messes le dimanche) ; nous avons prié autour du baptistère où a été baptisé le bienheureux pape Jean-Paul II, dans l’église voisine de sa maison natale où a germé sa vocation.

Les camps de concentration d'Auschwitz et de Birkenau, véritables creusets de l'inhumanité nous ont fortement impressionnés car le mal et la détresse y restent palpables par-delà les années.

Enfin, nous avons visité la splendide et verdoyante ville de Cracovie, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, avec ses 133 églises, son château et sa place du marché dont la basilique Notre-Dame est le joyau.

Ce pèlerinage, au programme dense mais combien sympathique par son ambiance, nous laisse la vision d’un beau pays dynamique et très croyant… Mais surtout, au fond de nous, résonne cette parole que Ste Faustine de la Divine Miséricorde, nous apprend à dire et à redire, envers et contre tout : « Jésus, j’ai confiance en toi ». (bulletin octobre 2011)






Le pèlerinage du 14 avril 2012 à Mariastein

Le samedi 14 avril, 73 paroissiens de nos quatre villages se sont retrouvés pour le pèlerinage paroissial… nous avons été accueillis par le curé de Notre-Dame de Grunenwald, qui nous a retracé l’histoire de la construction de cette chapelle, plusieurs fois détruite lors des différentes guerres et reconstruite grâce à des dons de personnes reconnaissantes à Notre-Dame de Grunenwald (notamment à la suite de guérisons)…

Après des échanges conviviaux lors du repas partagé au restaurant, nous sommes repartis pour rejoindre le haut-lieu de Mariastein. Nous avons visité la magnifique basilique où nous avons admiré les autels latéraux aux dorures exceptionnelles, le tabernacle, le relief du Rosaire, la chaire en bois baroque, l’orgue et le trésor de l’église : la crosse abbatiale en ivoire et argent de 1200 dite "crosse d’Esso", du nom de l'abbé de Beinwil († 1130).

Nous avons fait quelques petits achats de souvenirs avant de nous retrouver à 16h30 pour descendre, par un escalier de 59 marches, à la chapelle de la grotte de Mariastein, afin d'y assister à la messe. En entrant on aperçoit tout de suite la statue vénérée, cette sculpture représentant Marie assise, tenant l’enfant Jésus sur son bras droit. D’anciennes gravures montrent "Maria im Stein" ce qui veut dire "Marie dans le rocher". A gauche de la Vierge vénérée se trouve l’autel du Saint-Sacrement. Le groupe de marbre du retable représente la Vierge et l’enfant dans une nuée, entourés de six angelots en bosselage, portant chacun un chandelier, une œuvre du haut baroque…

En remontant, nous avons vu le "Christ à la colonne de la flagellation", la chapelle de Notre-Dame des Sept Douleurs et la chapelle de Saint-Joseph. Il restait encore beaucoup d'endroits à découvrir mais nous n'avons malheureusement pas pu nous attarder davantage puisque nous devions prendre le chemin du retour. (bulletin mai 2012)





                                                         


Le pèlerinage du 26 au 29 août 2012 : "le Paris spirituel"

Pour beaucoup d'entre nous, l'expression "Paris, lieu de pèlerinage", ne coule pas de source ! Un petit "troupeau" appartenant à la communauté de paroisses des Rives de la Bruche, sous la houlette du Père Wojciech, s'est pourtant rendu dans la capitale pour la découvrir sous l'angle spirituel.

Dimanche 26 août, nous avons commencé par la cathédrale Notre-Dame…

Le lendemain, nous sommes partis à la découverte de la rue du Bac. Nous avons d'abord fait la connaissance du Père Gilles Reithinger (natif d'Alsace), prêtre des Missions Etrangères de Paris. Cet ordre religieux œuvre en Asie et dans l'Océan Indien, et nombre de ses missionnaires ont été martyrs comme le Père Théophane Vénard dont la courte vie est un exemple et qui a été canonisé par Jean-Paul II… Nous avons ensuite assisté à la messe à la Chapelle Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, également très fréquentée. À quelques pas de là, rue de Sèvres, notre accompagnateur spirituel nous a emmenés à la belle chapelle Saint-Vincent de Paul, où une châsse contient les reliques du bienfaiteur des pauvres. Louis Braille, inventeur de l'alphabet pour les aveugles, y a été organiste les dernières années de sa vie.

Le mardi, nous avons été accueillis par une jeune religieuse bénédictine de Montmartre… La Sœur nous a rappelé que depuis 1885 des personnes venues de tous horizons se relaient au Sacré-Cœur pour une adoration eucharistique continue. Elle a souligné la "mission universelle de la basilique, cœur priant pour l'Église et le monde"…

Le dernier jour, la paroisse Saint-Laurent, non loin de la gare de l'Est, nous a offert l'hospitalité… Nous avons consacré l'après-midi au cimetière du Père Lachaise, que notre guide M. Beyern a fait littéralement "revivre" par son humour et son érudition.

Le programme proposait également des visites à caractère plus profane : le fastueux opéra Garnier, le canal Saint-Martin, la place du Tertre et ses peintres, la Conciergerie et la Sainte Chapelle. Le dernier soir nous avons assisté à un beau concert de musique classique (Haendel, Caccini, Vivaldi) à l'église de la Madeleine… (bulletin octobre 2012)









Le pèlerinage du 13 avril 2013 à SPIRE   

La magnifique cathédrale romane de Spire, fondée en 1030 par Conrad II et classée au patrimoine mondial de l’Unesco, abrite non seulement des tombeaux d’empereurs et d’évêques et des reliquaires, dont celui de saint Pirmin, mais également le baptistère où Edith Stein reçut le baptême… Edith Stein, sœur Thérèse-Bénédicte de la Croix, nous apprend que le Christ est La Vérité qui transforme une vie jusqu’à l’offrande. Cette Vérité donne la paix intérieure et fait rayonner de douceur et de sérénité les sœurs souriantes du monastère que nous avons rencontrées et qui disent aussi être constamment dans l’intercession de la sainte canonisée par le pape Jean-Paul II le 11 octobre 1998… Notre journée de prières, de chants, de découvertes et de convivialité se termina par une action de grâce : « Louange à Toi Seigneur, Roi d’éternelle gloire ».Puissions-nous nous inspirer de l’exemple si lumineux de sœur Thérèse-Bénédicte de la Croix qui, au bout de sa recherche, trouva l’accomplissement absolu de sa vie en Christ. (bulletin mai 2013)






La vénération des reliques du Bienheureux Jean-Paul II

Le dimanche 5 mai 2013, trente paroissiens de notre communauté de paroisses se sont rendus à la basilique Notre-Dame de Marienthal pour vénérer les reliques du Bienheureux Jean-Paul II.

La vénération était précédée d'une première prière du Rosaire, présidée par les sœurs bénédictines. La basilique était pleine à l'heure des vêpres et le chapelet était égrainé avec ferveur sous le regard bienveillant du Bienheureux Jean-Paul II, dont le portrait, grandeur nature était dressé dans le côté gauche du transept avec une chasuble lui ayant appartenu et le reliquaire.

Après les vêpres, nous avons participé à la procession dédiée à la Vierge Marie et traversé le magnifique jardin du sanctuaire marial en récitant un second Rosaire ponctué par les beaux poèmes de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, "Vivre d'Amour".

Nous avons ensuite assisté à la conférence, "Jean-Paul II et la dévotion à Marie", donnée dans la basilique par le Père Stanislas Kupczak qui, lorsqu'il était séminariste, a connu Jean-Paul II alors qu'il était encore Karol Wojtyła, archevêque de Cracovie.

Après un long rappel de la vie si riche de ce grand pape, nous avons vénéré, chacun à notre tour, la relique, une goutte de sang prélevée lors de la maladie du pape, offerte par le Saint-Siège à la basilique de Marienthal, à la demande du Cardinal Dziwisz, archevêque de Cracovie et secrétaire particulier de Jean-Paul II, en souvenir de l'inoubliable séjour à Marienthal que le Saint-Père avait fait en tant que simple pèlerin et qu'il lui avait raconté. Cette relique est un présent inestimable fait à l'Alsace.

Que l'Esprit Saint nous confère, à l'issue de ce bel après-midi, une foi aussi grande que l'était celle du Bienheureux Jean-Paul II. (bulletin juillet-août 2013)


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Pèlerinage en Terre Sainte du 19 au 26 octobre 2013

Un pèlerinage en Terre Sainte constitue toujours un sommet dans la vie du chrétien qui a la chance de l’effectuer. Prenant, intense et inoubliable sont trois adjectifs qui peuvent qualifier le séjour de notre communauté en Terre Sainte. L’itinéraire emprunté nous a réellement permis de suivre les pas du Christ, notre guide affirmait d’ailleurs souvent : "Ici, on est sûr que Jésus a mis les pieds ! " [sic].

Le triduum de préparation dans nos églises nous avait déjà instruits de ce que nous allions vivre. Il serait fastidieux de faire un récit de voyage, aussi j’ai simplement choisi de parler des messes et de mentionner des moments qui m’ont particulièrement marquée. Toute messe est par essence un temps privilégié, mais quand elle est célébrée sur ces sites exceptionnels, chargés d’histoire, chacune s’imprime dans notre mémoire avec son caractère unique.

Le soir de notre arrivée, le samedi 19 octobre, chez les frères de Betharram à Nazareth, notre messe s’est déroulée au coucher du soleil, sur fond de chants d’oiseaux et d’appel à la prière du muezzin. C’est là qu’on nous a parlé de la bienheureuse Mariam Baouardy et de son destin hors du commun.

Le lendemain, le dimanche 20, nous avons vécu un moment de grande quiétude lorsque M. le Curé a célébré la messe sur les berges ensoleillées du lac de Tibériade, dans un cadre pratiquement inchangé depuis 2000 ans. Au Mont des Béatitudes, un lieu très serein et fleuri, nous avons été invités à choisir la Béatitude qui nous parle le plus et qui nous correspond le mieux.

Le lundi 21, journée consacrée à Marie, la messe a été dite dans l’immense basilique de l’Annonciation à Nazareth, avant l’arrivée massive du public.

Le mardi 22 au Mont Thabor, nous avons de nouveau participé à une messe en plein air, sous une sorte de tente, qui inspirait un sentiment de retour aux origines.

Le mercredi 23, nous nous sommes retrouvés dans une chapelle romane à Bethléem autour du thème de la Nativité.

Le jeudi 24 à Jérusalem, après avoir visité le Carmel du Pater où des plaques apposées sur les murs reproduisent le texte du Pater Noster dans cent cinquante langues, nous avons célébré la messe en la Chapelle Dominus flevit ("Dominus flevit" se traduit par "le Seigneur a pleuré"). C’est là que Jésus aurait pleuré sur Jérusalem et qu'aurait débuté sa Passion.

Le vendredi 25, à la chapelle de la Crucifixion dans la basilique du Saint-Sépulcre, une grande compassion a uni tout le groupe lors de la messe célébrée à l'intention de Mme Bialek. Le terme d’union de prière prenait tout son sens à ce moment-là.

Le dernier jour nous avons encore connu un beau moment de partage dans l’église datant des Croisés, à Abou Gosh, un des sites présumés d’Emmaüs.

Les intentions de prière formulées par les paroissiens qui effectuaient le "Pèlerinage spirituel" ont été lues à chaque messe, ainsi tous les paroissiens de notre Communauté de Paroisses étaient constamment présents dans nos prières.

Un autre épisode, que j’ai trouvé très beau par sa symbolique, s’est situé au Carmel de Bethléem où a séjourné Mariam Baouardy. La supérieure nous a expliqué qu'on couvrait brièvement les pèlerins du manteau de la Carmélite pour leur rappeler la pauvreté, la soumission et la charité. M. le Curé a posé ce manteau sur les épaules de chacun de nous et c’était vraiment un moment fort. Quand on dit que "l’habit ne fait pas le moine", on se trompe un peu. En revêtant ce manteau, on prend bien conscience de ses manquements…

À Jérusalem, nous sommes descendus dans la citerne où Jésus captif aurait passé la dernière nuit avant sa mort. Là aussi, la communion du groupe était palpable, chacun pouvait éprouver les sentiments du Christ dans cette situation.

Nous avons également bénéficié de deux beaux témoignages : le premier, délivré par Sœur Joséphine (93 ans) Clarisse au couvent de Nazareth, nous a présenté Charles de Foucauld à l’époque où il était jardinier dans cette communauté.

L’autre intervention marquante venait de frère Olivier, un Provençal vivant au monastère d’Abou Gosh.

Il a l’habitude de parler du rôle des moines aux adolescents juifs, palestiniens chrétiens et aux jeunes soldats de l’armée israélienne, entre autres. C’est un homme de paix, d’écoute et de dialogue. Il a l’amour du prochain et la foi chevillés au corps. Par des mots simples qui sonnent juste, il a su nous conquérir. Il a conclu en disant qu’Israël est une mosaïque de paysages, de peuples et de religions et qu’il faut inlassablement s’employer à être artisan de paix.

Ce pèlerinage n’a pas été qu'un simple parcours à travers champs, selon le sens étymologique du mot, mais il représente un retour aux sources, il engage à un retour sur soi et à une conversion.

Merci à tous ceux qui nous ont permis de partager cette belle tranche de vie.


M.-O. H.

(bulletin décembre 2013)






36e rencontre européenne de Taizé

En 2013, la 36e rencontre européenne de Taizé, ou "pèlerinage de confiance sur la terre", s'est déroulée en Alsace et dans l’Ortenau en Allemagne.

C’est avec ferveur que notre communauté de paroisses a préparé l’événement pendant six mois.

Il s’agissait, en priorité, de trouver un hébergement pour tous ces jeunes qui allaient être accueillis dans nos paroisses du 28 décembre 2013 au 1er janvier 2014.

Au cours de la préparation, plusieurs moments forts ont été organisés avec les frères de Taizé et les bénévoles de leur communauté, Nicolas et Magnus, en charge des paroisses de la CUS, mais aussi avec la communauté protestante de Kolbsheim. C’est dans un esprit oecuménique que des temps de prière commune, reprenant les spécificités des prières des frères de Taizé, se sont déroulés à l’église de Hangenbieten les quatre vendredis précédant Noël.

Les jeunes sont arrivés par groupes dans nos paroisses tout au long de la journée du 28 décembre : 85 jeunes à Holtzheim (polonais, croates, roumains, anglais, allemands, iranien et indien), 45 à Wolfisheim (polonais, ukréniens, hongrois et portugais) et 60 à Eckbolsheim (allemands, bielorusses, polonais et slovaques), la paroisse de Hangenbieten ayant coorganisé l’événement avec la paroisse protestante de Kolbsheim.

Durant quatre matinées, ces jeunes ont assisté aux messes avec les paroissiens de notre communauté de paroisses et ont partagé des moments de prière et des temps de discussion en groupe au sein de nos paroisses.

Au terme de ces rencontres, une fête des peuples commune aux trois paroisses a été organisée le soir du 31 décembre à la salle polyvalente de Wolfisheim où, après un temps de prière préparé par les jeunes pèlerins, nous avons fêté ensemble le passage à la nouvelle année avec danses et chants proposés par les représentants des différents pays. Ce moment exceptionnel, tant par son dynamisme que par sa chaleur humaine, a marqué l’apogée de la solidarité entre nos paroisses et a témoigné des valeurs communautaires.

C’est avec beaucoup d’émotion, ressentie à l’issue de la célébration de la messe du 1er janvier, puis au moment du départ de leur bus, que nos pèlerins sont repartis, laissant à notre communauté leur immense énergie forte en valeur d’ouverture et de confiance.

Les jeunes de Taizé, leurs prêtres accompagnateurs, le Père Bialek, curé de notre communauté de paroisses, ainsi que les équipes locales d’organisation remercient très sincèrement non seulement les familles pour leur accueil chaleureux, leur généreuse hospitalité et leur enthousiasme, mais remercient aussi tous les paroissiens qui ont œuvré avec beaucoup d'efficacité et de chaleur humaine pour accueillir les jeunes à leur arrivée, pour les répartir dans les familles et les guider et pour organiser la grande fête des peuples, notamment par la confection de nombreux gâteaux. Ils remercient également le Conseil de Fabrique pour le verre de l’amitié offert à l’issue de la célébration commune du 29 décembre.

Merci à tous les jeunes pour leur élan de fraternité partagé avec notre communauté !

Les équipes locales de la communauté de paroisses des Rives de la Bruche


(bulletin janvier 2014)




Pèlerinage paroissial à Saint-Nicolas-de-Port

Le samedi 28 juin dernier, le pèlerinage paroissial de la communauté de paroisses des Rives de la Bruche à Saint-Nicolas-de-Port en Meurthe-et-Moselle a rassemblé une soixantaine de personnes.

En cette belle journée, nous avons célébré la messe à 10h30 à la Basilique Saint-Nicolas où l'on peut voir une relique de saint Nicolas.

Vers 12h30 nous avons partagé le repas, un agréable moment de convivialité et d'échanges.

Après le repas nous avons continué notre route vers Nancy pour visiter la place Stanislas et le centre de la ville, puis temps libre jusqu’à 17h. Quelques-uns en ont profité pour faire des emplettes, d'autres pour se rafraîchir en prenant une boisson sur la belle place Stanislas, d'autres encore ont visité la basilique Saint-Epvre éclairée par 74 verrières et trois magnifiques rosaces qui constituent de l'ordre de 2300 m2 de vitraux.

À 17h nous nous sommes retrouvés devant la cathédrale Notre-Dame-de-l'Annonciation et Saint-Sigisbert de style classique, construite au 18e siècle, où sont conservées des reliques de Saint-Sigisbert. Nous y avons tous participé aux vêpres célébrées par Monsieur le Curé Boguslav Bialek.

Nous avons enfin regagné le bus pour le retour et nous sommes arrivés aux alentours de 19h30 dans nos différentes paroisses.

Ce fut une belle journée et nous nous sommes d'ores et déjà donné rendez-vous l’année prochaine.

M.-F. F.

(bulletin septembre 2014)






                                                            



Pèlerinage à Rome du 20 au 24 octobre 2014

Fin octobre, une quarantaine de personnes, des paroissiens des quatre paroisses de notre communauté et d'autres de la paroisse Sainte-Croix de Lingolsheim, se sont retrouvées à la gare de Strasbourg, point de départ de notre pèlerinage à Rome. Après le trajet Strasbourg-Paris en TGV, nous nous sommes rendus à l'aéroport Charles de Gaulle et nous avons pris l'avion à destination de Rome où nous avons été hébergés à la maison religieuse Villa Maria sur le site des sept collines.

Le premier jour, nous avons visité la basilique Sainte-Marie-Majeure, la seule des quatre basiliques majeures (les trois autres étant les basiliques Saint-Jean-de-Latran, Saint-Pierre et Saint-Paul-hors-les murs) qui ait conservé les structures paléochrétiennes. Nous avons aussi visité la basilique Saint-Jean-de-Latran, la plus ancienne basilique chrétienne de Rome et y avons célébré l'Eucharistie. Nous avons fait une visite guidée du Colisée, le plus vaste amphithéâtre du monde antique, poursuivi la découverte de la Rome antique par le Forum romain et visité la basilique Saint-Clément qui, avec ses différents niveaux de construction au cours des siècles, constitue un parfait exemple du "mille-feuille" romain et permet de comprendre l'histoire de Rome.

Le lendemain, nous avons assisté à l'audience générale du Saint-Père qui a lieu le mercredi matin sur la place Saint-Pierre envahie par des milliers de personnes venues des quatre coins du monde. Le pape François nous a exhortés à lire le chapitre 37 du livre du prophète Ézéchiel. Il nous a dit que dans l'Église, nous formons un seul corps, que l'Église est le corps du Christ et que le baptême nous unit comme membres du même corps dont le Christ est la tête. L'après-midi, une promenade dans la Rome baroque, de la Fontaine de Trévi à la place Navone, nous a fait découvrir le Panthéon, l'église du Gésù et l'église Saint-Louis-des-Français, consacrée comme l'église nationale des Français à Rome et nous avons célébré l'Eucharistie à la Chiesa Nuova construite pour la Congrégation de l'Oratoire.

Le jour suivant, nous avons célébré l'Eucharistie à la basilique Saint-Pierre, devant l'autel et le tombeau du pape Jean XXIII et visité le musée du Vatican.

Enfin, le dernier jour, nous avons célébré l'Eucharistie à la basilique Saint-Laurent-hors-les-murs.

Nos journées débutaient avec les laudes pour s'achever par les complies dans la chapelle de la Villa Maria.

Nous avons vécu un beau pèlerinage avec des temps très forts et très enrichissants et nous espérons vivre une autre expérience spirituelle l'année prochaine.

Un chapelet, le dimanche suivant à l'église d'Eckbolsheim, a clôturé notre pèlerinage.

                                                                                                           M.-F. F.

(bulletin décembre 2014)






Pèlerinage du millénaire des fondations de la cathédrale

Une bonne centaine de paroissiens du doyenné de Geispolsheim se sont rassemblés le 13 juin à la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg pour le pèlerinage "Vous avez été intégrés dans la construction", organisé pour le millénaire de ses fondations et programmé dans les différentes zones pastorales. Chacun a reçu un livret du pèlerin.

À 15 h, M. le Chanoine Jean-Luc Liénard nous a accueillis devant le grand portail de l’édifice. Le groupe était identifiable grâce à un foulard blanc à l’effigie de la cathédrale et ce prestigieux guide nous proposa de découvrir l’histoire et les lieux significatifs en sept stations à l’intérieur de "l’église de l'évêque".

Ce chemin en sept étapes dans la cathédrale comporte le portail central, la chaire, les fonts baptismaux, la cathèdre (siège de l'évêque), Notre-Dame de Strasbourg, la crypte et le pilier des anges ou du jugement dernier.

Des lectures et des chants ponctuèrent chaque station.

À 17 h, après avoir découvert un joyau du patrimoine chrétien alsacien qui accueille quatre millions de visiteurs par an, nous avons dû quitter la cathédrale où un concert devait avoir lieu en soirée.

Nous nous sommes alors rendus, tous ensemble, à l’église Sainte-Madeleine. Nous avons visité cette belle église datant du début du XXe siècle et nous avons pu écouter le son du très bel orgue Silbermann. La messe clôturant notre pèlerinage fut présidée par le chanoine entouré des prêtres du doyenné ainsi que du diacre de notre communauté de paroisses.

Comme l’écrit notre archevêque, dans le livret du pèlerin, ce pèlerinage "est une occasion de conversion joyeuse et de renouvellement de notre foi". C’est le sentiment qui nous a habités et que nous voulons partager.

N. R.

(bulletin juillet-août 2015)





 

Une Église qui transmet la Bonne Nouvelle

  1. La catéchèse à l’école

  2. La catéchèse en paroisse

  3. L’éveil à la foi

  4. La catéchèse pour adultes

  5. Le pèlerinage paroissial

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Communauté de paroisses des Rives de la Bruche sous le patronage de la Sainte Famille